lunes, 8 de junio de 2020

NEW FACES OF POSTMODERN JUSTICE

With these last experiences lived throughout the world, in so many countries, it seems to me that we are living a story told me more than two thousands years ago; and I refer to what a crowd announces throughout the universe. Announcing that an innocent man died, humiliated, hurt, before the eyes of the world. Saying his last words, with the amount of pain that a man is capable to feel, while invoking the need to breathe, the need that someone like a mother, could come to his aid; but he died before the silent eyes of others who abandoned him to his misfortune, his silence and his destruction. 

I once heard once, that the "Voice of the People is the voice of God". A people thrown into the streets to speak about his death, of injustice sometimes silent, at times pronouncing his name, at times allowing others with different anger, to camouflage themselves among the multitude to hide their rage, their anger, their hidden hatreds.

It is impressive to see young people with their hands up, saying that they not agree with the inhuman death of others; young men a few steps from armed police officers, looking them in their eyes, speaking to them with the word that reasons, without insults, to remind them that they are also men, human beings like others. It would seem that the history of the new prophets is repeating itself on the faces of other men, who, illuminated by a great multitude, return to claim the fundamentals of life, respect, the value that unites and connects us with this humanity that we live.

But it is also impressive to hear and see how families and victims call for calm, to honor the name of their dead, not with the same violence, not with the same hatred or with same destruction to other poor victims of hate but their silence among the crowd.
It sis impressive to see the respect of those who lead others in order and justice, take off their hats to speak with delicacy and veneration about the hurt families.

It is impressive to see the armed men, on their knees before the helpless young men also kneeling, to demand justice. It would seem the confusion of feelings on both sides, or better the confusion of finally understanding that we are not two, nor three, not four different, but that we are one: the humanity, our humanity.

I am paralyzed before the silence of the leaders who do not know how to read the hearts of the people, confusing themselves with feelings of strength, fear, closeness, false feelings of compassion or solidarity,entering the path of ridicule and meaningless. Young people have shown the way, have come to allow postmodern man a sensitivity beyond the superfluos.

I was speechless, seeing a lonely young man offering respect to each of the police officers face to face, speaking to their eyes, while they hid their faces between their armored helmets and the gas masks. A simple young man dressed in red, sepaking with no hate, calmly with each of the police officers, with a facemask as his only protection against the danger of illness.

These seem to be the new faces of prophets of good that risking everything, would seem to be accompanied by a superior force. They are no longer scared, they are no longer afraid of losings, they already know that it is better to be strong and supportive, than hidden and solitary, waiting death as they cross their arms, watching the evil grow in their proximity.

It was good, that the message of this new humanity has touched our eyes, our reason, our hearts, our feelings; and why not, took us to a new way of believe, feel and exist.

" I CAN'T BREATHE" ( George Floyd)

Jesús Hernando Camacho Mosquera, june 1/2020. (Trad. R.P.R.) 

domingo, 7 de junio de 2020

NOUVEAUX VISAGES DE JUSTICE POSTMODERNE

Avec ces derniers évènements survenus partout dans le monde, il me semble que nous sommes en train de vivre une histoire racontée déjà il y a plus de deux mille ans; je me réfère à ce qu'une foule annonce partout dans l'univers. En annoncant qu'un homme innocent meurt en étant humilié, blessé sous le regard de la population du monde entier. En prononcant les derniers mots, avec toute la douleur exprimée chez un être humain, au moment où il exprime son besoin de respirer, le besoin qu'une mère puisse lui venir en aide; mais il est mort sous les regards silencieux de ceux qui l'abandonnaient dans son malheur, son silence, son assassinat.

Quelquefois j'ai entendu que "La voix du peuple est celle de Dieu". Un peuple occupant les rues manifestant contre la mort de cet innocent, de l'injustice parfois silencieuse parfois prononcant le nom de la victime parfois permettant que d'autres avec des colères differentes, se cachent parmi la foule pour transgresser et voiler sa rage, sa colère, ses haines masquées.

C'est impressionant de voir des jeunes, la main levée, montrant leur désaccord face à la mort inhumaine d'un des leurs : des jeunes face à des gradés armés de la police les regardant droit dans les yeux leur parlant avec la voix de la raison, sans aucune insulte, pour leur rappeler que ce sont aussi des hommes, des êtres humains à part entière. Il semblerait que l'histoire de nouveaux prophètes se répète sur les visages d'autres hommes qui, éclairés par une immense foule qui réclame ce qui est fondamental dans une vie à savoir le respect, la valeur qui nous unit tous et nous faire sentir notre appartenence à cette humanité.

Mais c'est aussi impressionant d'entendre et de voir, comment les familles et les victimes appellent au calme, appellent à honorer le nom de leurs morts, sans aucune violence, sans aucune haine, sans aucune "destruction" des autres pauvres victimes face à la haine désordonnée, mais dans le respect de ceux qui s'adressent aux autres avec ordre et justice, enlever son chapeau pour parler avec délicatesse et vénération aux familles blessées. Impresionnant  de voir les hommes armés mettre un genou à terre devant les jeunes eux aussi agenouillés, sans aucune défense, pour réclamer simplement justice. Il semblerait qu'il y ait une confusion de sentiments, ou mieux, la confusion pour comprendre que finalement nous ne son un ni deux ni trois ni quatre mais que nous sommes tous ensemble un seulement : L'humanité, notre humanité.

Je reste paralysé en constatant le silence des chefs qui par moments ne savent pas lire le coeur du peuple; ils confondent sentiments de force, de peur, de proximité, de faux sentiments de compassion ou de solidarité, se rendant ainsi ridicules et insignifiants. Les jeunes ont montré le chemin en se parlant les yeux dans les yeux, ils ont permis que l'homme postmoderne exprime sa sensibilité au-delà du superflus.

Je reste interloqué en voyant un jeune homme seul respectant chacun des militaires qui eux cachaient leurs visages derrière des casques de combat et des masques à gaz, un simple jeune habillé en rouge, qui parlait sans haine, avec calme à chaque militaire, dont l'unique protection était un masque de santé servant à éviter la contamination des maladies.

Ces jeunes semblent être le nouveau visage des prophètes du bien, d'autres qui prennent des risques, il semblerait qu'une force supérieure les accompagne,maintenant ils n'ont aucune peur, ils ne craignent pas de perdre, maintenant ils savent que c'est mieux d'être solidaires plutôt que d'être cachés et solitaires, attendant la mort pendant qu'ils se croisent les bras, regardant le mal progresser tout proche.

Qu'il est bon ce message porté par une nouvelle humanité, recu en plain visage avec raison et pourquoi pas une nouvelle manière de croire de sentir et d'exister.

"I CAN'T BREATHE" (George Floyd)

Jesús Hernando Camacho Mosquera (Trad. R. Prouff) 

lunes, 1 de junio de 2020

NUEVOS ROSTROS DE JUSTICIA POSTMODERNA

Con éstas experiencias últimas vividas a lo largo del mundo, en tantos países, me parece que estamos viviendo una historia contada hace más de dos mil años;  y me refiero a lo que una multitud anuncia a lo largo y ancho del universo. Anunciando que un hombre inocente murió, humillado, lastimado,delante  a los ojos del mundo. Diciendo sus últimas palabras, con todo el dolor de que un hombre es capaz,mientras invocaba la necesidad de respirar, la necesidad de que alguien como una madre pudiera venir en su ayuda; pero murió ante los ojos silenciosos,de otros que le abandonaban a su desgracia, su silencio y su destrucción.

Alguna vez escuché que la "Voz del Pueblo es la voz de Dios". Un pueblo lanzado a las calles para hablar de su muerte, de la injusticia a ratos silenciosa, a ratos pronunciando su nombre, a ratos permitiendo que otros con iras diferentes, se camuflaran entre la multidud para vulnerar y esconder su rabia, su ira, sus odios escondidos.

Es impresionante ver jóvenes con las manos arriba, diciendo que no están de acuerdo con la muerte inhumana de otros; jóvenes a escasos pasos de oficiales de la policía armados,mirándoles a los ojos, hablándoles a ellos con la palabra que razona, sin insultos, para recordarles que también son hombres,seres humanos como los demás. Parecería que la historia de los nuevos profetas  se repitiera en los rostros de otros hombres, que iluminados por una gran multitud, vuelven a reclamar lo fundamental de la vida, el respeto, el valor que nos une y nos conecta con ésta humanidad que vivimos.

Pero también es impresionante escuchar y ver, cómo las familias y las víctimas llaman a la calma, a honrar el nombre de sus muertos, no con la misma violencia, no con el mismo odio ni con la misma destrucción de otras pobres víctimas ante el odio desordenado, sino con su silencio en multitud.
Impresiona ver el respeto de quienes dirigen a otros en el orden y en la justicia, quitarse el sombrero para hablar con delicadeza y veneración de las familias lastimadas. Impresiona ver los hombres armados, de rodillas ante también los arrodillados jóvenes indefensos, para reclamar la justicia. Parecería la confusión de sentimientos de ambas partes, o mejor la confusión de llegar a comprender finalmente que no somos dos, ni tres, ni cuatro diferentes, sino que somos  uno sólo : 
La humanidad, nuestra humanidad.

Quedo paralizado ante el silencio de los líderes que a ratos no saben leer el corazón del pueblo, confundiéndose entre sentimientos de fuerza, de temor, de cercanía, de falsos sentimientos de compasión o de solidaridad, entrando en el camino de lo ridículo y de la falta de sentido. Los jóvenes han mostrado el camino, han llegado a permitirle al hombre postmoderno una sensibilidad más allá de lo superfluo.
 Quedo sin palabras, al ver un joven solitario que ofrecía respeto a cada uno de los militares  frente  a frente, hablándoles a los ojos, mientras ellos escondían sus rostros entre sus cascos blindados, entre las máscaras de gas, un simple joven vestido de rojo, hablaba sin odio, con calma con cada uno de los militares, donde la única protección era un tapabocas, que le preservaba de cualquier peligro de enfermedad.

Éstos parecen ser los nuevos rostros de otros profetas del bien,  otros que arriesgando todo parecería que una fuerza superior les acompañara, ya no tienen miedo, ya no temen perder, ya saben que es mejor ser fuertes y solidarios, que escondidos y solitarios, esperando la muerte mientras  se cruzan de brazos, mirando la maldad crecer en  su cercanía. 

Que bueno que el mensaje de una nueva humanidad, nos haya tocado a los ojos, a la razón, al corazón al pensamiento. Y por qué no, a una nueva manera de creer, de sentir ,de existir .

"I CAN´T BREATHE" (George Floyd)


Jesús Hernando Camacho Mosquera. 1 de junio de 2020.(9:43 p.m.)